Le Golden State Warriors ont bâti leur identité en exploitant le tirs à trois points et un mouvement de ballon constant pour créer espaces et opportunités. Cette combinaison du ball movement et de l’espacement a remodelé la façon de concevoir l’attaque moderne en NBA.
Stephen Curry reste l’élément central, capable de déstabiliser une défense par le dribble et la passe. Cette réalité invite à examiner l’usage du pick and roll comme levier concret, menant à des constats pratiques et opérationnels.
A retenir :
- Relancer Stephen Curry par l’usage fréquent du pick and roll offensif
- Optimiser l’espacement pour créer plus d’occasions de tirs à trois points
- Exploiter Draymond Green comme poseur d’écran et passeur secondaire
- Diversifier le système offensif sans devenir prévisible face aux défenses
Après ces constats, augmenter le pick and roll peut relancer Stephen Curry et fluidifier l’attaque
Sur le plan tactique, le pick and roll offre à Stephen Curry plus de balles en main pour créer ou tirer depuis la périphérie. Selon NBA.com, les écarts d’utilisation entre équipes expliquent des différences d’efficacité assez nettes.
Équipe
Picks-and-Roll (nombre)
Usage approximatif
PPP sur P&R
Phoenix Suns
1536
Très élevé
Variable selon les situations
Golden State Warriors
682
Modéré (≈11% possessions)
0,90 pour le porteur
Cleveland Cavaliers
—
Relativement faible
Variable
San Antonio Spurs
—
Faible usage
Variable
Le premier effet observable concerne Stephen Curry et sa capacité d’attaque sur pick and roll
La mécanique du pick and roll met Stephen Curry face à des choix simples : tirer, pénétrer ou passer au coéquipier démarqué. Selon The Ringer, ces situations augmentent la probabilité de tirs ouverts et favorisent le rythme offensif.
Son maniement de balle permet d’effacer un défenseur et d’exploiter l’espace libéré par l’écran, ou d’attirer une aide défensive. Le bénéfice direct est une multiplication des opportunités pour les tir à trois points et les pénétrations vers la raquette.
« Je veux vraiment me retrouver plus souvent dans ces situations, pour créer des tirs ou du mouvement »
Stephen C.
Le second effet concerne les shooteurs et l’espacement généré par les écrans
Lorsque la défense se resserre sur le porteur, les shooteurs comme Klay Thompson gagnent des ouvertures derrière la ligne des trois points. Selon ESPN, le pick and roll bien exécuté multiplie les options de pick-and-pop et de kick-out vers des arrières adroits au tir.
Sur le papier, replacer des écrans et créer du chaos défensif rend l’attaque moins dépendante d’un seul joueur, tout en augmentant le volume de tirs à distance. Ce point prépare la réflexion suivante sur le rôle spécifique de Draymond Green dans ces actions.
Points tactiques :
- Création d’espace pour pénétrations et kick-out
- Possibilité de pick-and-pop pour intérieurs mobiles
- Forçage de rotations défensives et maladresses
En effet, si Curry crée, Draymond Green devient souvent l’option décisive pour développer l’attaque
Draymond Green, écran et vision de passe au service du système
Draymond Green apporte une combinaison rare de mobilité et de lecture de jeu qui transforme le pick and roll en avantage collectif. Selon NBA.com, son rôle de poseur d’écran et de relai de passe crée souvent des situations de supériorité numérique.
Joueur
Rôle
Atout principal
Stephen Curry
Meneur créateur
Handle et tir longue distance
Klay Thompson
Arrière tireur
Shooting pur derrière l’arc
Kevin Durant
Ailier scoreur
Polyvalence scoring
Draymond Green
Pivot mobile
Vision de passe et défense
« J’ai vu Green attirer la défense puis trouver le tir parfait, c’était net et décisif »
Marco P.
La chute d’adresse de Green cette saison, de pourcentages corrects à une forme plus irrégulière, complique parfois la lecture défensive. Cela oblige l’équipe à ajuster ses schémas, et à renforcer la coordination entre écran et passeur pour préserver l’efficacité.
Étapes d’entraînement :
- Drills pick and roll avec lecture du second défenseur
- Exercices de kick-out vers corner shooters
- Simulations de double équipe et décalages rapides
Comment l’entraînement et les automatismes peuvent aider Green et Curry
La répétition de scénarios de pick and roll renforce les automatismes entre le poseur et le porteur, réduisant les hésitations en match. L’amélioration de ces automatismes permet aussi d’augmenter la qualité des pénétrations et des extra passes vers les shooteurs.
Un travail ciblé sur les spacing rules et la lecture des doubles favorisera des tirs plus propres, et préparera l’équipe aux séries plus intensives. Cette progression mène naturellement à une réflexion sur le rôle du shooting et de l’espacement.
Compte tenu de ces ajustements, l’espacement et le shooting redeviendront prioritaires pour relancer l’efficacité
Ball movement, espacement et renaissance du shooting chez Golden State
Le ball movement reste le catalyseur principal pour créer tirs propres, et le pick and roll peut amplifier cet effet. Selon ESPN, une circulation de balle fluide multiplie les situations de tir ouvert pour les spécialistes externes.
En pratique, plus de pick and roll bien construit offrira à Curry des lignes de pénétration et aux shooters des opportunités sans contestation. Cette logique met l’accent sur la récupération du rebond et la rapidité d’exécution après écran.
« J’ai senti l’espace quand Curry attaquait le pick and roll, et tout s’ouvrait pour l’équipe »
Alex P.
Rotation des joueurs et gestion des minutes pour maximiser pénétrations et tir
Une gestion fine des rotations permet de maintenir l’intensité des pick and roll sans épuiser les créateurs. Mettre des tireurs fiables sur le terrain pendant ces actions garantit une menace constante derrière l’arc.
Règles d’espacement :
- Un shooter en corner disponible à chaque possession
- Un intérieur prêt au roll pour terminer près du cercle
- Maintien d’un porteur capable de driver depuis le périmètre
« Ce serait très dur de nous arrêter sur pick-and-roll »
Kevin D.